Le Randonneur

Infos

Informations et annonces diverses

—————————————————— Vend livres en excellent état ——————————————————-

Parution le 30/01/2021

Prix incluant les frais d’envoi.

  • Francine PASCAL « Vélo volé » : 10 euros
  • Monsieur IOU « Le tour de Belgique » : 15 euros
  • Jacques SERAY « Deux roues » : 25 euros
  • Keizo KOBAYASHI « Pour une bibliographie du cyclisme » : 25 euros
  • Georges DISSARD « Le vélo en éclats » : 8 euros
  • Jean BONNEFOND « Demain d’autres viendront » : 8 euros
  • Jean PARISIEN “Randonner à vélo” : 8 euros
  • Christiane DRIEUX « Tashi Deleks ! » : 10 euros
  • Evelyne BRECHET « Roue libre, l’Amérique sans frontière » : 12 euros

Contact : herve.le-cahain@wanadoo.fr

 

Abel Lequien s’en est allé

Il était le fondateur de notre revue

Abel Lequien
Damvix en 2009
(Photo Michèle Fedrizzi)

Ses obsèques ont eu lieu ce lundi matin, 30 novembre, à dix heures. Abel, l’initiateur, puis le fondateur de notre revue et de notre association, s’en est allé vendredi dernier, des suites d’une longue maladie qui l’ont affaibli, fragilisé, tant mentalement que physiquement. Cette nouvelle est triste, affligeante, difficile à recevoir, même si nous savions que l’inéluctable se produirait forcément ; nous sommes tous condamnés à mort… La seule consolation qui doit nous animer est qu’il souffrait beaucoup, depuis des mois et des mois, et qu’il est parti pour un monde meilleur, sans souffrances. Peut-être qu’il aura très vite le plaisir de retrouver là-haut notre ami Raymond, lui aussi disparu en cette sinistre année ; ils en auront des choses à se raconter, n’en doutons pas !
Gardons dans nos mémoires et nos cœurs l’immense générosité d’Abel – malgré les rumeurs d’un caractère difficile, mais c’est le propre des vraies personnalités –, qui a initié Le Randonneur pour faire partager sa passion de la randonnée, tant pédestre que cyclotouriste, et qui, une fois qu’il a voulu se retirer de la présidence, nous a fait cadeau de l’association et de la revue, pour que cette œuvre perdure, avec simplicité, bon sens, légèreté d’être et joie de vivre dans l’amitié, les amitiés nouées au fil du temps et des kilomètres parcourus ensemble. N’oublions pas l’homme et ce formidable héritage que nous lui devons. Emmenons-le en pensée avec nous lorsque nous remontons en selle pour une randonnée.

Merci, Abel, du plus profond du coeur et de l’âme.

Régis Saint Estève et le comité de rédaction du Randonneur

Abel Lequien
Auxi-le-Château en 2008 (Photo Philippe Pariot)

En 1950, Abel a 17 ans lorsqu’il découvre le cyclotourisme au sein du Véloce-Club-Auxilois, un des rares clubs du Pas-de-Calais. Il parcourt sa région lors de ces premières années de pratique, puis des horizons plus éloignés au fil du temps. Il prend goût aux longues distances (brevets de 100 et 200 km).
De 1953 à 1967, il lui semble que la bicyclette est rangée au rayon des souvenirs de jeunesse : le service militaire puis les obligations professionnelles et familiales l’accaparent.
En 1968, son voisin et son copain de régiment, Serge Calonne, le décident à reprendre les balades à vélo : le virus le reprend et ne le quittera plus. Il retrouve le club de ses débuts qui était devenu Les Cyclos-Randonneurs Auxilois et adhère à la Fédération Française de CycloTourisme. Il s’investit dans son club, encadre les jeunes, prend des responsabilités au sein de la FFCT. Il découvre la revue Le Cycliste  qui devient sa bible puis celle de la fédération Cyclotourisme dont il devient membre de l’équipe de rédaction.  Il crée un bulletin de club Vallée de l’Authie et en assure la parution de 1968 à 1992.
Sa pratique s’intensifie durant toutes ces années. Il devient adepte des randonnées au long cours (Paris-Brest-Paris, diagonales…) et de la randonnée en montagne (Antibes-Thonon-Trieste, Haute route des Pyrénées, Suisse, Corse…). En 1985, il devient l’un des premiers adeptes du VTT en France et publie le premier article du genre dans la revue de la FFCT. Parallèlement, il pratique la randonnée pédestre pour de petites et grandes balades (Tour du Mont-Blanc, traversée des Écrins…).

En 1993, Abel Lequien prend ses distances avec la FFCT et publie le premier numéro de Le Randonneur du Val d’Authie. Tout d’abord d’audience locale, il fait parvenir sa revue à ses amis cyclotouristes des quatre coins de la France qui lui adressent rapidement des textes de qualité. Au fil des premiers numéros, ce sont les textes des meilleures plumes parmi les randonneurs qui se joignent à lui et qu’il publie : Pierre Roques, Paul Fabre, Raymond Henry, Claude Raffenne, Henri Bosc… Le nombre des abonnés augmente alors à grand rythme. La revue devient biannuelle.
En 1998, Abel propose à ses abonnés de se retrouver durant trois journées à Auxi-le-Château pour pédaler ensemble et échanger. Le succès est retentissant. C’est la naissance de la première rencontre. De nombreuses autres vont suivre, au fil des ans.
De 2000 à 2011, Abel s’investit totalement dans la réalisation, la diffusion, la promotion du Randonneur et de ses désormais trois numéros annuels. Il s’entoure petit à petit d’une équipe pour le seconder et l’aider à réaliser une revue qui se perfectionne : passage à la couleur, utilisation d’outils numériques, création d’un site internet.
En 2012, après tant d’années de travail et de passion, Abel transmet Le Randonneur, sa revue,  à une association Les Amis du Randonneur créée quelques années plus tôt. Le flambeau est repris par une équipe de rédaction menée par François Piednoir.
Depuis 2015, un nouveau comité épaule Régis Saint Estève, rédacteur en chef, dans la lourde tâche de poursuivre l’œuvre d’Abel Lequien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir (Photos de Marie-Odile Bertou et Guy Canbéssèdes)

Abel aimait écrire et photographier

Passion de la randonnée par Abel Leqien

En 2000, il publie Passion de la Randonnée , ouvrage dans lequel il regroupe les récits de trente années de randonnées cyclotouristiques et pédestres, petites et grandes, aux quatre coins de la France.

Nostalgie par Abel Lequien

Nostalgie regroupe 55 photos noir et blanc des années soixante prises dans les environs d’Auxi-le-Château.

Notre ami Raymond n’est plus…

C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le 21 juin dernier la disparition, après de longs mois d’hospitalisation, de notre ami Raymond Henry.

C’est un ami qui prend congé de nous, et quel ami! La gentillesse, la bienveillance, la discrétion, la modestie étaient les premières de ses qualités.

Raymond Henry

Raymond était aussi l’Historien du cyclotourisme, avec un grand “H”; outre les très riches et très intéressants ouvrages qu’il a consacrés à la genèse et aux évolutions de notre passion pédalante, il mettait avec une grande générosité ses connaissances immenses, inépuisables, au service du Randonneur et de la rubrique “Histoire” qu’il tenait de main de maître. Qui d’entre nous n’a pas apprécié sa plume alerte, qui racontait simplement de grandes choses? Là ne se trouvait pas le moindre de ses talents: Raymond était aussi fin technicien que remarquable historien.

Bien sûr, une longue et impénitente pratique du cyclotourisme sous toutes ses formes accompagnait la passion pour son histoire; elle en est peut-être née, au fil des randonnées, des rencontres de cyclotouristes marquants. Raymond est le lien entre ceux qui ont connu, roulé avec Vélocio, et notre époque moderne. Grand randonneur, les Diagonales de France, Paris-Brest-Paris, le Brevet des Provinces Françaises, le Raid Pyrénéen, le Tour de France Randonneur, font partie entre autres de son palmarès, terme qui l’aurait vraisemblablement fait largement sourire et quelque peu gêné. Nul doute que le Ventoux voisin reçut souvent sa visite.

Tout le comité de rédaction s’associe pour présenter à Rachel, son épouse, ses plus sincères condoléances et lui témoigner que nous partageons sa douleur d’avoir perdu notre ami.

Gardons à l’esprit, chaque fois que nous plongeons dans les livres qu’il a écrit, dans les articles qu’il a donnés au Randonneur, l’image de son sourire, de sa courtoisie sereine et du bonheur qui fut le sien de tenir un guidon et de rouler, rouler, rouler encore, en cyclotouriste amoureux des beautés de la nature,  et avide de partager cette joie avec des amis. Que Raymond roule avec nous chaque fois que nous roulons.

Régis Saint-Estève

Raymond Henry a publié de nombreux ouvrages, dont les trois volumes consacrés à l’histoire du cyclotourisme, ainsi qu’une centaine d’articles dans notre revue Le Randonneur, depuis 1996.

Histoire du cyclotourisme
Charles Antonin

Le Mont Ventoux et les cyclotouristes
Raymond Henry
Photo de Marc Liaudon

Raymond était un pratiquant assidu.

Raymond Henry
Photo de Jean-Marie Rogez
Raymond Henry
Pâques en Provence 2008 (photo de André Tignon)

————————————————————– Recherche quelques livres ————————————————————–

Parution le 19/04/2020

Randonneur, voyageur à vélo et collectionneur cherche toujours quelques livres.

Vélo monde d’ Albert LEBLANC
A chacun son chemin de Joseph BOEGEN
Un tandem autour du monde de Patrick ABRAHAM et Hervé FAIVRE
Par les routes et les chemins de Paul CURTET écrit et fabriqué artisanalement par Gabriel GUENASSIA

Contact :  Jacques MERVILLE

7 C  rue Folle Peine  51100  REIMS
03 26 49 01 83

j.c_merville@outlook.fr

————————— Recherche randonneuses anciennes et livres anciens —————————–

Parution le 07/04/2020

Pour occuper le confinement et restaurer une randonneuse des années 50,
je suis à la recherche
d’une paire de roues complètes “anciennes” en 650b / 35-44
avec une roue libre de 4 à 5 vitesses.

Grands mercis par avance !

Et suis toujours à la recherche de revues anciennes, récits et livres anciens
sur le cyclotourisme, le voyage à bicyclette,
ainsi que des randonneuses “anciennes” en 700 (taille de 57 à 60)
ou 650 (taille de 59 à 62).

Contact : Régis Saint-Estève 06 83 20 12 33

r.saintesteve@free.fr

 

——————————————————– Randonneuse artisanale à vendre ———————————————–

Parution le 20/12/2019

Randonneuse artisanale à vendre
Randonneuse Saint-Martin

Vends randonneuse 700 x 23, fabrication Saint-Martin.


Tubes Reynolds 631 – 58 cm axe TT.
Hauteur de selle 73/78.
Convient pour une taille entre 1.72 et 1.82 m.
Transmission Campa.
Porte- bagage AR, porte-sacoche AV (VAUDE RII) klick fix.
Double éclairage, piles et moyeu dynamo, feux AR condensateur, phare AV halogène.
Pédales au choix.

État neuf – Autres fabrications possibles.

Contact : Jean-Yves Mounier jymounier@orange.fr

Paris-Rouen en vélocipède

Compte-rendu de cette randonnée originale

Paris-Rouen à vélocipède
Photo de Marie-Odile Bertou

Comme annoncé sur le site du Randonneur, les 9, 10 et 11 novembre une vingtaine de vélocipédistes  se sont lancés sur le parcours Paris-Rouen en souvenir du 150ème anniversaire de la première randonnée à vélo(cipède) en novembre 1869 qui allait de Paris à Rouen.
Les routes d’hier, comme la circulation, n’étaient pas celles d’aujourd’hui et nos vélocipédistes de 2019 ont bien du mérite, mais quand on aime… 

Même si eux mettront trois jours, quand les vélocipédistes de 1869  devaient mettre 24 heures.

Paris-Rouen à vélocipède
Photos de Marilou Cauchon
Paris-Rouen à vélocipède

Ils s’étaient donné rendez-vous au matin du 9 novembre au café  « Le Cristal », avenue de la Grande-Armée, au coin de la rue de Tilstitt, à l’ombre de l’Arc de Triomphe.  À 7 heures, il y avait forte animation au café où je les ai retrouvés. Puis l’heure de l’avant-départ est donnée ; celui de quitter le café et de se préparer au grand départ, avec salve de photos pour marquer l’événement.  Keizo Kobayashi ne manque pas de lancer « son cri de guerre » dont il est coutumier, en soulevant son lourd vélocipède.

Les vingt participants, dont une femme, sont tous vêtus avec élégance, ce qui contraste avec les cyclos à la mode 2019 qui les accompagnent pour sortir de la région parisienne, à l’exception de deux d’entre eux que je reconnais pour avoir l’habitude de « rouler à l’ancienne », c’est-à-dire avec élégance vestimentaire. À 7 heures 30, revêtus par sécurité d’une chasuble blanche, ils s’élancent sur leur lourd engin pour une randonnée de 172 kilomètres sur trois jours. Ils quittent Paris, avant le lever du soleil, par  l’avenue Foch et  le Bois de Boulogne. Cette première journée de vélocipède les amènera à Mantes-la-Jolie.

Quelques-uns de nos amis les ont retrouvés sur le parcours, dont Patrick Jordan qui est allé à leur rencontre à Triel et les a accompagnés sur une trentaine de kilomètres jusqu’à Limay.

« Dans les communes traversées : Triel-sur-Seine, Vaux-sur-Seine, Thun, Hardricourt, Meulan, Gargenville, les vélocipédistes étaient accueillis chaleureusement par les maires et une foule de gens admirative de leur performance. Par contre, pour les accompagner, nous n’étions alors que trois cyclistes. Il faisait beau et j’ai passé un très bon après-midi au côté de ces valeureux vélocipédistes qui tous roulaient dans la bonne humeur », dit Patrick.

 

 

 

 

 

 

 
 
 

Le lundi 11 novembre, le groupe des 20 Vélocipédistes partis des Andelys, se dirige vers Rouen pour la troisième et dernière journée de ce périple mémoriel.

Le froid et la pluie ont rendu la matinée bien difficile ; ils accusèrent une heure et demie de retard sur l’horaire prévu.

Heureusement, le soleil les sécha et réconforta l’après-midi.

À leur arrivée à Amfreville-la-Mi-Voie, dernier point d’animation et de rencontre avant Rouen, ils étaient souriants et disponibles aux échanges.

En regardant leurs montures, j’ai constaté un anachronisme amusant : celui qui menait le groupe avait installé sous son guidon un compteur GPS. Seul concession à la modernité, car pour le reste, vélos et tenues donnaient tout à fait l’impression d’être retournés 150 ans en arrière.

La seule femme présente m’a dit avec un grand sourire qu’elle était heureuse de représenter les femmes de l’édition de 1869.

Certains, plus âgés, semblaient bien fatigués, et expliquaient qu’à chaque tour de pédale, il fallait compenser l’équilibre en tirant sur le guidon, d’où des douleurs aux bras plus qu’aux jambes. De plus, il y avait des côtes un peu raides, qui les ont obligés à monter et quelquefois même à descendre à pied. En voyant les vélocipèdes de près, on comprend vite pourquoi.

Certains avaient placé des rubans de caoutchouc autour du fer de leurs roues, à cause de la pluie, ce qui s’était également fait 150 ans plus tôt.

Ils ont bien expliqué à la foule amassée le but de leur périple, son histoire, et parlé de leur passion pour le vélocipède. Malgré l’heure tardive, ils ont terminé par une animation en faisant chanter tout le monde, à l’initiative de Gérard Holtz, l’un des participants.

Une bien belle rencontre avec ce groupe de passionnés.

Ils sont repartis à la nuit tombante, pour arriver ensemble à Rouen.

Paris-Rouen à vélocipède
Paris-Rouen à vélocipède
Photos Marie-Odile Bertou

Marie-Lou Cauchon – Patrick Jordan – Marie-Odile Bertou

—————————————– Randonneuse à assistance électrique à vendre —————————————–

Parution le 04/10/2019

Vélo « GITANE » à assistance électrique homologuée en 2018 avec batterie lithium-ion de 500 Wh sur cadre, avec antivol et chargeur 220/36 V.

Cadre ALU, hauteur pédalier/selle réglable de 86 cm à 70 cm.
Cintre 3 positions, équipé de « cocottes » SHIMANO fonctions freins et changement de vitesse.
Le cintre reçoit le bloc de commande marche/arrêt avec réglage des quatre niveaux de puissance ainsi que l’écran de contrôle.
Roues de 700 mm avec pneus SCHWALBE, freins Av/Ar SHIMANO à disque.
Moteur YAMAHA au pédalier, avec double plateau (50/38 dents).
Manivelles de 175 mm, pédales avec cale-pied et courroie.
Dérailleur SHIMANO avec cassette 11 vitesses (11 à 46 dents).
Selle dite italienne ou Broock au choix.
Porte bagages arrière, garde boue Av/Ar, éclairage à pile Av/Ar, sonnette, rétroviseur, mini pompe.
Le poids de l’ensemble vélo avec batterie est de 23 Kg. Distance parcourue 653 Km.

Prix de vente 2200 euros (valeur achat 3450 €)

Renseignements au 06 07 03 93 99 ou boulanger.as@orange.fr

Matériel visible à CHÂTEAU près de Cluny (71250)

——————————————————– Deux Randonneuses à vendre ———————————————–

Parution le 23/09/2019

A vendre randonneuse 650B
Randonneuse 650B

Randonneuse en 650B en tube Camus , entièrement artisanal ( par moi même et l’ancien soudeur à Sablière ) taille 55 . 15 ou 18 vitesses . Plateaux TA 26 34 46 avec manivelles acier à emmanchement carré (très rare) . Dérailleur avant Campagnolo , dérailleur arrière grande chape Simplex super LJ , manettes au guidon Campagnolo. 2 paires de roues dont une paire 40 rayons avec moyeux Maxi Car noirs ( introuvable ) + 1 roue avant moyeu Maxi Car . Garde boues Lefol martelés . Freins cantilever Shimano ( premiers modèles noirs ) , poignées Mafac double commande . Tube de selle Campa .

Selle Brooks modèle introuvable.
Porte bagages sur mesure , très solide pour grands voyages avec porte torche avant , porte bagage avant surbaissé fourni.
Potence Ava avec décaleurs de sacoche. Petit matériel divers offert.
Prix 1000€

A vendre randonneuse 700
Randonneuse 700

un vélo artisanal taille 50 , même fabrication mais en 700 , avec garde boues , triple plateau TA 26 34 46, dérailleur avant Campagnolo et arrière Shimano . Moyeu Ar Mavic et Av Shimano pignons 14-32 . Selle dame Italia .
Porte bagage avant surbaissé et porte bagages arrière sur mesure . Guidon plat avec ” cornes de vache ” avant et arrière et poignées à double prise . Freins cantilever Shimano . Pédales à cale pieds . Décaleur de sacoche avec sacoche avant en toile Sologne fournie.

Très bon état. Prix 1000€.

Dans les deux cas à voir sur place – Région Aix en Provence.

Contactez : Jean Malfatti – 06 32 16 56 83

jean.malfatti@orange.fr